PROTEGER LES chiroptEres

Une étroite collaboration avec des experts permet d’étudier l’impact potentiel sur les chauves-souris et, si nécessaire, de prévoir des mesures protectrices.

Chauves-souris

Méthodologie

Le périmètre du projet a été étudié par le bureau Natura sur la base des directives cantonales et au moyen de différents échantillonnages au sol mais également à l’aide de Batcorders (enregistreurs des cris ultrasons) fixés sur 5 mâts de mesure à une hauteur de 80m ou de 50m.

A proximité du projet, une recherche et un suivi de quelques colonies ont été réalisés, ainsi que des contrôles de cavités.

Résultats

Sur la base des données disponibles, la zone choisie pour le développement de ce projet présente un risque potentiellement élevé dans certains secteurs relativement boisés, alors que les milieux ouverts ne présentent à priori pas de risque important du point de vue des chauves-souris. L’activité est néanmoins que très rarement observée en dessus de 50m, là où le risque est le plus important.

Effets du projet et mesures

A Provence, des estimations des risques sur la population peuvent être portées pour la Pipistrelle commune et 4 autres espèces de Nyctaloides. Les chauves-souris étant protégées, des mesures de limitation de l’exploitation seront mises en place pour limiter l’impact du parc sur ces dernières.

Les mesures proposées sont de trois types et visent :

  • À limiter les impacts par l’arrêt programmé des éoliennes à certaines périodes de l’année et dans certaines conditions météorologiques
  • À renforcer les connaissances de la fréquentation du site par les chiroptères au niveau des nacelles
  • À créer d’autres sites favorables pour les chauves-souris.
Batcorders (appareil servant à enregistrer les sons émis par les chauves-souris) installé sur un mât de mesure © Romande Energie